Les compagnons de l’Agneau

Prédication du dimanche 17 janvier, autour de Jean 1, 35 et ss

Texte : Jean 1, 35 à 42

29 Le lendemain, il voit Jésus qui vient vers lui et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève le péché du monde. 30 C’est de lui que j’ai dit : “Après moi vient un homme qui m’a devancé, parce que, avant moi, il était.” 31Moi-même, je ne le connaissais pas, mais c’est en vue de sa manifestation à Israël que je suis venu baptiser dans l’eau. » 32 Et Jean porta son témoignage en disant : « J’ai vu l’Esprit, tel une colombe, descendre du ciel et demeurer sur lui. 33 Et je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, c’est lui qui m’a dit : “Celui sur lequel tu verras l’Esprit descendre et demeurer sur lui, c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint.” 34 Et moi j’ai vu et j’atteste qu’il est, lui, le Fils de Dieu. » 35 Le lendemain, Jean se trouvait de nouveau au même endroit avec deux de ses disciples. 36 Fixant son regard sur Jésus qui marchait, il dit : « Voici l’agneau de Dieu. » 37 Les deux disciples, l’entendant parler ainsi, suivirent Jésus. 38 Jésus se retourna et, voyant qu’ils s’étaient mis à le suivre, il leur dit : « Que cherchez-vous ? » Ils répondirent : « Rabbi – ce qui signifie Maître –, où demeures-tu ? » 39 Il leur dit : « Venez et vous verrez. » Ils allèrent donc, ils virent où il demeurait et ils demeurèrent auprès de lui ce jour-là ; c’était environ la dixième heure. 40 André, le frère de Simon-Pierre, était l’un de ces deux qui avaient écouté Jean et suivi Jésus. 41 Il va trouver, avant tout autre, son propre frère Simon et lui dit : « Nous avons trouvé le Messie ! » – ce qui signifie le Christ. 42 Il l’amena à Jésus. Fixant son regard sur lui, Jésus dit : « Tu es Simon, le fils de Jean ; tu seras appelé Céphas » – ce qui veut dire Pierre.

« Tu es mon fils, ma fille bien aimé.e »

Prédication pour le dimanche du baptême du Christ, 10 janvier 2020,

par le pasteur Jean-François Breyne

Pour l’image de fond d’écran : Vitrail de la cathédrale de l’Église d’Éthiopie, à Addis-Abeba.

Texte : Marc 1, 1 à 11

1 Commencement de l’Evangile de Jésus Christ Fils de Dieu : 2 Ainsi qu’il est écrit dans le livre du prophète Esaïe, Voici, j’envoie mon messager en avant de toi,
pour préparer ton chemin. 3 Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. 4 Jean le Baptiste parut dans le désert, proclamant un baptême de conversion en vue du pardon des péchés. 5 Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; ils se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain en confessant leurs péchés. 6 Jean était vêtu de poil de chameau avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. 7 Il proclamait : « Celui qui est plus fort que moi vient après moi, et je ne suis pas digne, en me courbant, de délier la lanière de ses sandales. 8 Moi, je vous ai baptisés d’eau, mais lui vous baptisera d’Esprit Saint. » 9 Or, en ces jours-là, Jésus vint de Nazareth en Galilée et se fit baptiser par Jean dans le Jourdain. 10 A l’instant où il remontait de l’eau, il vit les cieux se déchirer et l’Esprit, comme une colombe, descendre sur lui. 11Et des cieux vint une voix : « Tu es mon Fils bien-aimé, il m’a plu de te choisir. »

Le cantique de Siméon, pour le dernier culte de l’année

Pour l’image de fond d’écran : Icône de la présentation de Jésus au Temple, par Sœur Jacqueline, r.m. ; avec son aimable autorisation.

Pour la vignette, Éthiopie, codex en ge’ez, illustré, autour du 15ème siècle ?

Texte : Luc 2, 22 à 40

22Puis quand vint le jour où, suivant la loi de Moïse, ils devaient être purifiés, ils l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur 23– ainsi qu’il est écrit dans la loi du Seigneur : Tout garçon premier-né sera consacré au Seigneur – 24et pour offrir en sacrifice, suivant ce qui est dit dans la loi du Seigneur, un couple de tourterelles ou deux petits pigeons. 25Or, il y avait à Jérusalem un homme du nom de Syméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël et l’Esprit Saint était sur lui. 26Il lui avait été révélé par l’Esprit Saint qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. 27Il vint alors au temple poussé par l’Esprit ; et quand les parents de l’enfant Jésus l’amenèrent pour faire ce que la Loi prescrivait à son sujet, 28il le prit dans ses bras et il bénit Dieu en ces termes : 29« Maintenant, Maître, c’est en paix,
comme tu l’as dit, que tu renvoies ton serviteur.
30Car mes yeux ont vu ton salut,
31que tu as préparé face à tous les peuples :
32lumière pour la révélation aux païens
et gloire d’Israël ton peuple. »
33Le père et la mère de l’enfant étaient étonnés de ce qu’on disait de lui. 34Syméon les bénit et dit à Marie sa mère : « Il est là pour la chute ou le relèvement de beaucoup en Israël et pour être un signe contesté 35– et toi-même, un glaive te transpercera l’âme ; ainsi seront dévoilés les débats de bien des cœurs. » 36Il y avait aussi une prophétesse, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était fort avancée en âge ; après avoir vécu sept ans avec son mari, 37elle était restée veuve et avait atteint l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’écartait pas du temple, participant au culte nuit et jour par des jeûnes et des prières. 38Survenant au même moment, elle se mit à célébrer Dieu et à parler de l’enfant à tous ceux qui attendaient la libération de Jérusalem. 39Lorsqu’ils eurent accompli tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth. 40Quant à l’enfant, il grandissait et se fortifiait, tout rempli de sagesse, et la faveur de Dieu était sur lui.

Icône de la présentation de Jésus au Temple, par Sœur Jacqueline, r.m. ; avec son aimable autorisation. Voir le site : https://reclusesmiss.org/wp/dix-fetes-liturgiques/

Traduction liturgique œcuménique du cantique de Siméon :

29 Maintenant, ô Maître souverain, +
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.

30 Car mes yeux ont vu le salut
31 que tu préparais à la face des peuples :

32 lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël.

Chercher le Christ dans une botte de foin…

Prédication de Noël de la pasteure Marie-Pierre Cournot

Texte : Luc 2, 1 à 19

1Or, en ce temps-là, parut un décret de César Auguste pour faire recenser le monde entier. 2Ce premier recensement eut lieu à l’époque où Quirinius était gouverneur de Syrie. 3Tous allaient se faire recenser, chacun dans sa propre ville ; 4Joseph aussi monta de la ville de Nazareth en Galilée à la ville de David qui s’appelle Bethléem en Judée, parce qu’il était de la famille et de la descendance de David, 5pour se faire recenser avec Marie son épouse, qui était enceinte. 6Or, pendant qu’ils étaient là, le jour où elle devait accoucher arriva ; 7elle accoucha de son fils premier-né, l’emmaillota et le déposa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle d’hôtes. 8Il y avait dans le même pays des bergers qui vivaient aux champs et montaient la garde pendant la nuit auprès de leur troupeau. 9Un ange du Seigneur se présenta devant eux, la gloire du Seigneur les enveloppa de lumière et ils furent saisis d’une grande crainte. 10L’ange leur dit : « Soyez sans crainte, car voici, je viens vous annoncer une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : 11Il vous est né aujourd’hui, dans la ville de David, un Sauveur qui est le Christ Seigneur ; 12et voici le signe qui vous est donné : vous trouverez un nouveau-né emmailloté et couché dans une mangeoire. » 13Tout à coup il y eut avec l’ange l’armée céleste en masse qui chantait les louanges de Dieu et disait : 14« Gloire à Dieu au plus haut des cieux
et sur la terre paix pour ses bien-aimés. »
15Or, quand les anges les eurent quittés pour le ciel, les bergers se dirent entre eux : « Allons donc jusqu’à Bethléem et voyons ce qui est arrivé, ce que le Seigneur nous a fait connaître. » 16Ils y allèrent en hâte et trouvèrent Marie, Joseph et le nouveau-né couché dans la mangeoire. 17Après avoir vu, ils firent connaître ce qui leur avait été dit au sujet de cet enfant. 18Et tous ceux qui les entendirent furent étonnés de ce que leur disaient les bergers. 19Quant à Marie, elle retenait tous ces événements en en cherchant le sens.

Prédication de Noël

« Et la lumière brille dans les ténèbres… et les ténèbres ne l’ont point comprise » (Jean1, 5)

Texte : Jean 1, 1 à 18

1Au commencement était le Verbe,
et le Verbe était tourné vers Dieu, et le Verbe était Dieu.
2Il était au commencement tourné vers Dieu.
3Tout fut par lui,
et rien de ce qui fut, ne fut sans lui.
4En lui était la vie
et la vie était la lumière des hommes,
5et la lumière brille dans les ténèbres,
et les ténèbres ne l’ont point comprise.
6Il y eut un homme, envoyé de Dieu : son nom était Jean.
7Il vint en témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous croient par lui.
8Il n’était pas la lumière, mais il devait rendre témoignage à la lumière.
9Le Verbe était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme.
10Il était dans le monde,
et le monde fut par lui,
et le monde ne l’a pas reconnu.
11Il est venu dans son propre bien,
et les siens ne l’ont pas accueilli.
12Mais à ceux qui l’ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu. 13Ceux-là ne sont pas nés du sang, ni d’un vouloir de chair, ni d’un vouloir d’homme, mais de Dieu.
14Et le Verbe s’est fait chair
et il a habité parmi nous
et nous avons vu sa gloire,
cette gloire que, Fils unique plein de grâce et de vérité, il tient du Père.
15Jean lui rend témoignage et proclame :
« Voici celui dont j’ai dit : après moi vient un homme qui m’a devancé, parce que, avant moi, il était. »
16De sa plénitude en effet, tous, nous avons reçu, et grâce sur grâce.
17Si la Loi fut donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.
18Personne n’a jamais vu Dieu ; Dieu Fils unique, qui est dans le sein du Père, nous l’a dévoilé.

Le bœuf et la crèche…

Petite histoire pour l’Arbre de Noël : pourquoi un bœuf dans la crèche ?

Prédication du culte zoom par la pasteure Marie-Pierre Cournot

Texte biblique : 2 Samuel 7,1-17

2 Samuel 7,1-171

1. Lorsque le roi fut installé dans sa maison, et que le SEIGNEUR lui eut accordé le repos en le délivrant de tous les ennemis qui l’entouraient, 2 le roi dit à Nathan, le prophète : Regarde, je te prie : j’habite une maison de cèdre, alors que le coffre de Dieu habite dans une toile de tente. 3 Nathan répondit au roi : Va, fais tout ce que tu as dans le cœur, car le SEIGNEUR est avec toi. 4 Cette nuit-là, la parole du SEIGNEUR parvint à Nathan : 5 Va dire à David, mon serviteur : Ainsi parle le SEIGNEUR : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ? 6 Pourtant, je n’ai pas habité dans une maison depuis le jour où j’ai fait monter d’Égypte les Israélites jusqu’à ce jour, mais je me suis déplacé avec une tente pour demeure. 7 Partout où je me suis déplacé avec tous les Israélites, ai-je dit un seul mot à aucune des tribus d’Israël à qui j’avais ordonné de faire paître Israël, mon peuple ? Ai-je dit : « Pourquoi ne me bâtissez-vous pas une maison de cèdre ? » 8 Maintenant, tu parleras ainsi à David, mon serviteur : Ainsi parle le SEIGNEUR (YHWH) des Armées : C’est moi qui t’ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois chef sur mon peuple, sur Israël. 9 Partout où tu es allé, j’ai été avec toi et j’ai retranché tous tes ennemis devant toi. Je te ferai un grand nom, comme le nom des grands de la terre ; 10 je fixerai un lieu à Israël, mon peuple ; je le planterai pour qu’il y demeure et qu’il ne soit plus agité, pour que les hommes injustes ne recommencent plus à l’affliger comme par le passé. 11 Depuis le jour où j’ai institué des juges sur Israël, mon peuple, je t’ai accordé le repos en te délivrant de tous tes ennemis ; or le SEIGNEUR t’a annoncé que c’est le SEIGNEUR qui fera une maison pour toi. 12 Quand tes jours seront accomplis et que tu te seras couché avec tes pères, je susciterai après toi ta descendance, celui qui sera sorti de toi, et j’affermirai son règne. 13 C’est lui qui bâtira une maison pour mon nom, et j’affermirai pour toujours son trône royal. 14 Moi, je serai son père, et lui, il sera mon fils. S’il commet des fautes, je le châtierai avec le bâton des hommes et avec les coups des humains ; 15 mais ma fidélité ne lui sera pas retirée, comme je l’ai retirée à Saül, que j’ai écarté devant toi. 16 Ta maison et ton règne seront pour toujours assurés devant toi, ton trône pour toujours affermi.17Nathan rapporta à David toutes ces paroles et toute cette vision.

L’arbre de Noël

Culte des familles du 13 décembre 2020

L’histoire de l’Arbre de Noël, tradition éminemment chrétienne et protestante.

Quel baptême pour quel Dieu ?

Évangile selon Marc, chapitre 1, versets 1 à 8

Commencement de l’Evangile de Jésus Christ Fils de Dieu :

Ainsi qu’il est écrit dans le livre du prophète Esaïe, Voici, j’envoie mon messager en avant de toi,
pour préparer ton chemin.

Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers.

Jean le Baptiste parut dans le désert, proclamant un baptême de conversion en vue du pardon des péchés.

Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; ils se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain en confessant leurs péchés.

Jean était vêtu de poil de chameau avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage.

Il proclamait : « Celui qui est plus fort que moi vient après moi, et je ne suis pas digne, en me courbant, de délier la lanière de ses sandales.

Moi, je vous ai baptisés d’eau, mais lui vous baptisera d’Esprit Saint. »

Exposition « Chrétiens d’Orient, Deux milles ans d’histoire », Institut du monde Arabe, 2017-2018. Icône orientale (Alep, XVIIe), on remarquera la citation d’Ésaïe écrite en arabe.

Être réveillés ? Être éveillés ?

Évangile selon Marc, chapitre 13, 33 à 37

« Prenez garde, restez éveillés, car vous ne savez pas quand ce sera le moment. C’est comme un homme qui part en voyage : il a laissé sa maison, confié à ses serviteurs l’autorité, à chacun sa tâche, et il a donné au portier l’ordre de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison va venir, le soir ou au milieu de la nuit, au chant du coq ou le matin, de peur qu’il n’arrive à l’improviste et ne vous trouve en train de dormir. Ce que je vous dis, je le dis à tous : veillez. »